Le plan d’affaire revisité

J’ai lu avec intérêt le billet de Brad Feld publié le 29 novembre 2012 sur le site du Wall Street Journal. L’auteur y condamne l’idée du plan d’affaires classique des années 1970 pour plutôt faire l’apologie de la réflexion profonde sur ​​l’entreprise que vous créez ainsi qu’une communication efficace de vos objectifs aux investisseurs potentiels en utilisant des approches plus contemporaines.

Celà m’a rappelé mes premières années en développement de logiciels pendant lesquelles les processus de développement en cascades étaient au goût du jour. À chacune des phases de notre projet de développement, nous devions utiliser systématiquement un gabarit de document spécifique pour camper nos idées. Les gabarits avaient pour but de s’assurer que nous avions pensé à tout. Pourtant, un gabarit, est plutôt un patron de mise en page où l’on place images et textes qui sont souvent utilisés de manière répétitive pour créer des documents présentant une même structure.

Il en résultait que, dans la majorité des cas, la forme prenait le dessus sur le contenu : nous passions une grande partie de notre temps à remplir les « cases » du gabarit plutôt que de cibler une bonne communication de notre idée.

Ces approches par gabarits, autant en développement de logiciels que dans la préparation d’un plan d’affaires, tendent à disparaître pour être remplacées par des approches par questions ou par listes. Ces nouvelles approches ont l’avantage de vous poser les bonnes questions, tout en ne vous soumettant pas à des contraintes de formes.

Si j’en reviens aux plans d’affaires. Un investisseur s’attend à ce qu’un entrepreneur réponde aux quextions suivantes :

  1. Quelle est votre idée ?
  2. Quel est votre marché et comment allez-vous l’attaquer ?
  3. Quels moyens financiers avez-vous besoin pour exécuter les deux premiers points ?
  4. Quelle est votre équipe ?

Vous considérez votre idée innovatrice ? N’hésitez pas à la communiquer à votre façon.

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2 réflexions sur “Le plan d’affaire revisité

  1. C’est à la fois un plus car cela permet à l’entrepreneur de sortir du « carcan  » reproché au business plan mais aussi un moins car il ne faut pas oublier que toutes les questions auxquelles réponds un business plan ne son pas une simple liste de question mais doivent former un tout cohérent. La réponse à l’une des questions pouvant avoir des répercussion sur la réponse à une autre question du business plan.

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